Noir désir: La chronique

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Euh,… J’ai bien peur que ma chronique n’en soit pas vraiment une, car je ne saurai quoi dire sur ce livre autobiographique… 
Je vais donc me contentée de dire que ce livre m’a bouleversée… Touchée. Émue aux larmes. 
En faite, j’ai bien plus de mal à écrire que je ne l’aurai cru, j’aurai pourtant un tas de chose à dire, si cela avait été un roman fiction…
Si cela avait été le cas, j’aurai simplement dis que Manon aveugler par ses sentiments pour Julien ne voyait pas ce qui se tramait, Qu’elle aurait mérité d’être secouer pour qu’elle ouvre les yeux sur ses Amies, sur Julien, sur Valentin… Que Julien est détestable et il l’est! Que Valentin est adorable, on le sent fragile et en même temps fort dés les premières lignes. Voilà ce que j’aurai dis, si tout cela n’avait été qu’une fiction, mais ce n’est pas le cas! 
Alors quoi dire?
On a toutes été amoureuse aveuglement, on a tous fait des erreurs. Il y a celles, que l’on sait être une erreur et celles dont on se rend compte bien plus tard. Il y a que, au travers Manon, je me reconnais, par conséquent, je comprend certains de ses choix… certains de ses actes,… Honnêtement, je ne sais quoi dire, à part vous conseiller de le lire, pour comprendre, pour accepter mais surtout ne pas juger. 
Si ce livre permet à Manon Latrigue de se reconstruire, j’espère sincèrement qu’il aidera certaines ados à ce rendre compte que le danger peut se trouver dans « l’amour fantasmer » .
En deux mots: Témoignage bouleversant, écrit avec finesse. 
Résumé:
J’ai passé mes années lycée à me demander qui j’étais, ce que j’allais faire de ma vie, et surtout pourquoi je n’arrivais pas à trouver le grand amour. Et puis j’ai fait une rencontre qui a changé ma vie, pour toujours. 
J’ai voulu partager mon histoire, parce qu’il suffit d’une rencontre pour que tout bascule. D’un côté comme de l’autre. Parce que certaines rencontres promettent le bonheur et se transforment en cauchemar. 
Avertissement : ce livre est destiné aux adolescents. Cependant, en raison de certaines scènes, il n’est pas adapté aux plus jeunes. 
Auteur: Manon Lartigue
Edition: Auto-édité
Nombre de page: 142
Format: Livre Numérique

Parfois on tombe : La chronique

Un livre bouleversant 

J’ai terminée ma lecture y a moins d’une heure. Et j’aimerai dire un tas de choses sur ce roman. Seulement j’ai le sentiment que les mots me manque pour vous dire et décrire ce que l’on ressent pendant la lecture. Si je suis sortie du « circuit classique » des maisons d’éditions c’était / c’est pour découvrir ce type de livre. Parfois on tombe, c’est le genre de livre dont on ne sort pas indemne, tant il nous touche à l’âme, aux trips. C’est le genre de livre, qu’il devrait être obligatoire de lire. Parce que c’est le genre de livre, où l’on se reconnait -forcement, même un tout petit peu- Qui n’a jamais eu de bleu à l’âme me jette la première pierre, parce qu’avec ce livre, on comprends que – peut-être – tout est possible.
J’ai découvert l’auteur sur twitter, après un rapide coup d’œil sur Amazon pour lire la quatrième de couverture, ce roman est vite tombé dans mal pal, pour en ressortir quelques jours plus tard, grâce à  un tweet Melissandre L. Alors je me suis lancée, après une méga panne où je n’avais plus rien envie de lire. Je me suis dis, j’essaie on verra bien. Et là dès les premières lignes, je suis happée dans l’histoire, par cette femme qui vient de perdre sa famille, son mari Lucas et sa fille Louise. Très vite, je m’attache à Sarah, notre protagoniste, jusqu’à se que l’on sache comment et pourquoi elle a perdu sa famille. Là j’ai un moment de recule me demandant comment, on en arrive là? Mais je le sais. Comment, on en arrive à ce drame, on se perd, on se voile la face, on fait l’autruche en ce disant que tout va bien. On peut tous, passer de l’autre coté et ne plus savoir qui l’on est. Alors on claque la porte et on part. Loin de préférence, très loin; là où on espère se reconstruire et/ ou retrouver ce que l’on a perdu. C’est ce que fait Sarah, et on la suit dans son périple à travers la chine à la recherche d’elle-même. Les rencontres qu’elle y fait, nous bouleverse, nous touche, chacun y va de sa réflexion, nous permettant à nous comme à Sarah de nous poser les bonnes questions. Sur la vie, sur nous. 
Une rencontre, un homme, Alexender, lui aussi apprendra grâce à Sarah à se reconstruire, une amitié de deux âmes meurtrie par la vie.
Une femme qui se trouve, une famille réunit, une fin qui mérite des mouchoirs, qui j’en suis sûre n’auront pas eu le temps d’être ranger!
Les personnages, ont tous un petit quelques choses, qui font que l’on se retrouve quelque peu émerveillé par leur sagesse et leur bienveillance. 
On découvre la Chine, sa culture et ses coutumes. Si, après une description je fermai les yeux je me retrouvai à des milliers de kilométrés avec Sarah, tant les descriptions y sont réaliste, et bien écrite. J’ai adorée le style et la plume de l’auteure. Un vrai talent pour les mots. 
Je ne peux que vous le recommander. Un roman qui se doit d’être connu. 
Résumé: 
Gris. Plomb. Glace. Je suis là, seule au milieu d’une rue que je ne reconnais plus. Immobile. Le coeur en vrac. Je les observe, tous, tandis qu’ils passent à ma hauteur. Vite. Très vite. Quelque chose s’est brisé. Impression d’être d’ailleurs, de ne plus être une des leurs. Eux en couleurs et moi en noir et blanc. Ou le contraire. Le ciel, de toute façon, vient de me tomber sur la tête, là, comme ça, l’air de rien, dans la rue Mouffetard, en plein après-midi. Je sais maintenant que mon appartement est vide, que personne ne m’y attend, que je vais être seule. Je réalise à l’instant même que cette fois ça y est, c’est pour de bon, tout est fini. Que je ne pourrai rien y faire. Plus de mari, plus d’enfant, plus d’amour, plus de vie, plus rien. Moi, moi et moi seule, mon envie de crever sur le dos et ma voisine qui marche en talons au-dessus de ma tête. 
Comment survit-on à ça ? Comment peut-on continuer à respirer, à bouffer, à marcher, à voir, à entendre après ça ? Comment je vais faire ? Comment ne pas mourir ? Comment ne plus vivre ? 
Un roman poignant, au style percutant, où s’expriment tristesse et colère. Et puis, au bout du chemin, l’espoir. Parfois, il faut tomber pour mieux se relever. Ce livre montre jusqu’où peut aller une personne qui semble sans problèmes lorsqu’elle se sent surmenée, dépassée par les évènements du quotidien et déconnectée de ses proches. Dans un monde qui n’a jamais été aussi stressant et individualiste, où il semble de plus en plus difficile de trouver un sens à nos vies, l’histoire de Sarah pourrait être celle de chacun de nous.
Auteur: Solène Bakowski
Edition: Auto-édité
Nombre de page: 170
Format: Broché et Livre numérique

L’improbable: La chronique

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Autant vous le dire de suite, j’ai eu beaucoup de mal à rassembler mes idées, tant il y a de choses à dire sur ce roman. Ceux qui me suive régulièrement savent que je m’attache à vous en dire suffisamment, en essayant de spoiler le moins possible. Cette chronique est donc pour moi, assez compliqué à rédiger. 
Souvenez- vous… Le tsunami de 2004… C’est bon, vous y êtes. Imaginez à présent, partir dans un des pays touchés par la vague… Comment réagiriez vous? 
C’est ici, en Inde, peu après le tsunami que nous sommes transportés par Kelly Davenne.
Ce roman, m’aura permis de passer par toute une palette d’émotions. Joie, colère, tristesse. Me mettant, une fois mal à l’aise.(je ne vous dirais pas pourquoi, pour ne pas Spoiler) mais on oublie vite, en tout cas, je l’ai vite oubliée. 
 Au travers de ce roman, vous voyagerai avec Clarisse notre protagoniste, vers l’Inde. C’est un peu par hasard, au gré d’une rencontre que Clarisse se décide pour partir, vers l’inconnu. Vers son destin. Peu heureuse de la vie qu’elle mène, elle part laissant derrière elle, famille et compagnon.
Arrivée sur une terre ravagé, elle doit faire face à elle-même. Découvrir une nouvelle façon de pensée et vivre, lui ouvre les yeux. Mais ce n’est pas seulement ça, c’est aussi les relations qu’elle noue dans ce nouveau pays, qui la bouleverserons de bien des façons.

L’improbable, m’aura permis de voyager depuis mon fauteuil, de découvrir une nouvelle culture, de nouvelles traditions… une nouvelle façon de « pensée » . Lire ce roman, m’a remué, émue. Et tout ça, grâce à la poétique plume de Kelly Davenne. L’histoire, l’intrigue et les rebondissements, sont absolument magique. (pour ne pas dire magnifique) 

Voilà, un roman qui aura su me toucher… profondément. 
Je ne peux que vous le recommandez très, très fortement.

Résumé:

26 décembre 2004. Un séisme meurtrier déferle sur l’Asie. Le hasard a voulu que ce soit à ce moment là que Clarisse, biologiste française ambitieuse, arrive en Inde, voyage qui n’a alors pour but que de lui servir de faire valoir.
Son arrivée sur une terre ravagée par les eaux meurtrières, au milieu des victimes et des cadavres, dans un pays dont elle ne connaît rien, aux  moeurs si éloignées des siennes et de ses préoccupations, est un véritable choc. Confrontée à l’improbable, c’est à elle-même qu’elle va devoir faire face pour, au bout du voyage se trouver enfin.
L'improbable
Auteur: Kelly Davenne
Edition: Auto-édition 
Nombres de pages: 163
Format: Broché et livre numérique

Mon père au loin : La chronique

Un roman pas comme les autres

Ce roman poignant m’a été proposé, par Elisabeth du service de presse chez Librinova. J’étais plus qu’impatiente de le lire… Donc quand je l’ai reçu, je me suis littéralement plongée dedans. 
Alzheimer, je connais d’un point de vue professionnel ayant travaillé quelques années en tant qu’aide-soignante en maison de retraite. J’ai vu sur le visage des familles, la douleur de l’éloignement involontaire, la douleur de ne pas être reconnu par leurs aïeuls. Mais jamais, ou trop peu, nous avons l’occasion de discuter avec ces familles, nous survolons seulement leurs ressentis. Avec ce roman j’ai pu plongé d’une certaine façon dans leurs intimités.
C’est à la fois déroutant et émouvant.

Le fil conducteur de ce livre? L’amour encore et toujours. On vit au travers ce roman, comme faisant partie de la famille de notre protagoniste Ariane. Ce sont des moments de vie, d’amour et de voyages qui nous sont offerts. Ariane traverse toutes ces épreuves avec sincérité et énergie, ne fléchissant jamais.
Ce livre c’est l’histoire d’amour d’un père et une fille, leurs difficultés et de leur différences. L’accompagnement d’Ariane dans la maladie et ce jusqu’à la fin m’a beaucoup touché. Non, ce livre n’est pas triste, c’est un hymne à l’amour et à la vie.

La plume de l’auteure est sensible et poétique. L’écrit fluide, vrai et qui nous touche au cœur. .
C’est encore émue par ma lecture, que je vous le recommande fortement. 

Résumé:

La lecture du livre est fascinante et captivante. La fine analyse rétrospective de la relation complexe à un père trouve sa place parmi les plus puissantes descriptions des relations père fille de la littérature…  » Extrait de la préface du Dr Stanislav Grof
« Mon père au loin » est un livre intimiste qui s’ouvre sur un chant d’amour.
Ariane, l’héroïne, nous entraîne dans un voyage intérieur dont elle sortira grandie. Elle témoigne, avec sincérité et subtilité, de la souffrance psychique ; celle d’un père marqué par la Shoah et la sienne, sa fille, qui l’accompagne en fin de vie durant une maladie dévastatrice, fléau de notre époque, la maladie d’Alzheimer.
Ce livre hommage, ce livre écrin, est aussi le portrait d’une femme libre et libérée qui nous invite à toujours repousser les limites douloureuses pour accueillir le plaisir d’être.
Intimiste, non linéaire, « Mon père au loin » suit les courbes du passé sur le mode du « Je me souviens ».
Si la voix prédominante est celle d’Ariane, on rencontre aussi, en contrepoint, celle de son père, dont seule est vivante la mémoire d’un passé clair-obscur, tandis que celle du présent s’efface.
Les descriptions, vives, impressionnistes, évoquent l’itinéraire riche et multiple de cette femme enthousiaste et amoureuse de la vie, parsemée de voyages qui la conduisent de Paris à Jérusalem, de la Toscane à Santa Fe, de l’Inde au Brésil, toujours en quête d’elle-même, de l’autre et du monde…
À travers une prose poétique et envoûtante, Martine Gercault nous fait partager le parcours spirituel de l’héroïne et la sagesse acquise au cours de ses réflexions.
Ce témoignage d’Ariane ne peut qu’inciter le lecteur à la méditation sur la nature et le sens de l’amour, fil rouge de ce livre.

Auteur: Martine Gercault
Edition: Livrinova
Nombre de page: 169
Format: Broché et Livre Numérique

Chaînes: La chronique

On se choisit pas ses chaînes

Encore une fois, je suis abasourdi par la plume de l’auteur et sa façon bien à elle de nous compter l’histoire d’Héloïse. Si vous me suivez sur Twitter, vous savez certainement à quel point j’ai aimé « Parfois on tombe », je me suis donc lancée dans « Chaînes » les yeux fermés. A l’instar de certains qui lisent et achètent Marc Levy, Guillaume Musso ou encore Colleen Hoover les yeux fermés, moi je peux vous certifié que Solène Bakowski, fait partie des auteurs que je suis de près. Non seulement sa plume est poétique, je dirais presque magique tant il m’ai difficile de faire une pause dans ma lecture quand je la lis. Je vous le dis, ma prochaine lecture sera « Un sac », malheureusement après, il me faudra me sevré jusqu’à la sortie prochaine d’un nouveau roman, qui j’espère ne traînera pas trop !

Héloïse, une vingtaines d’années, a une passion dévorante pour les cimetières, elle préfère les morts aux vivants, au grand dam de sa mère.  D’ailleurs, elle vit en face d’un cimetière, cimetière qu’elle connait sur le bout des doigts. Tout bascule quand elle découvre une photo, qui elle en est sur n’était pas là la veille. C’est alors, qu’une étrange rencontre se produit, cette vieille dame lui demande de mettre fin à sa vie. Ce jour ou plutôt les nuits d’Héloïse vont radicalement changés, dans ses songes elle voit la mort des morts, puis leur vies toujours dans ce sens. Sa raison la pousse toujours un peu plus à vouloir savoir si tout cela n’est pas qu’un simple rêve…  Dans ses rêves en tout cas, le premier mort à venir « parlé » de sa vie c’est Pascal. Pascal homme brisé, amoureux torturé,… sa vie passe devant nos yeux et ceux d’Héloïse et ne rien pouvoir faire nous laisse un goût amer. Essayer, mais échoué.
Les personnages sont attachants, leurs rêves, désillusions, et leur psychologies ne les rendent que plus vrai encore. Pascal, m’a énormément touché par ses fragilités d’homme. Héloïse est une jeune femme à la fois forte et fragile, qui porte sur ses épaules un « don » peu commun, qui peut à nous lecteurs, nous être impossible à porter. 

Une question me vient à l’esprit, à l’instant ou j’écris ces lignes, Et si après la mort, c’était la vie?

Bref, je ne saurais que trop vous recommander  cette lecture et cet auteur. Lire « Chaînes » c’est entrer dans un autre monde. Un roman sombre qui saura, j’en suis sûre vous touchez. 

Résumé: 

Jusqu’où iriez-vous pour changer le destin ? 

D’abord, il y a cette jeune femme peu sociable, malheureuse, pas vraiment à sa place. Et bien vivante.
Et puis, il y a cet homme, fougueux, enthousiaste, à qui tout était promis, qui avait la vie devant lui. Mais mort, depuis des lustres. 
Enfin, il y a cette rencontre. Et ces chaînes dont on ne se défait pas. 
Elle se nomme Héloïse, il s’appelait Pascal. Voici leur histoire.

Auteur: Solène Bakowski
Edition; Auto-édité
Nombre de page: 198
Format: Brochet et Livre numérique