La femme qui tua Stephen King: La chronique

J’aurai aimée l’aimer. 
Mais non, bon tout d’abord pourquoi j’ai commencée ce livre? Et bien parce que j’aime l’humour noir, ensuite j’ai adoré l’idée qu’un grand nom de la littérature soit le personnage secondaire de ce livre. Si vous, vous posez la question de savoir, si j’aime King, la réponse est franchement je n’en sais rien… Je n’ai jamais rien lu de l’auteur, je n’ai vue que certaine adaptation cinématographique… (ne criez pas au scandale, je vous rappel que je me suis remise à la lecture, y a peu de temps!)

Revenons-en au livre. Je ne l’ai pas aimer! Le style d’écriture avait tout pour me plaire, mais non ça n’a pas suffit! J’ai simplement pas accrocher. 
L’histoire est revue à chaque chapitre par la protagoniste Irma, pour que son plan soit mené à bien… Le début du livre pourrai être vraisemblable mais la suite devient complètement délirante… Je n’ai pas accrochée non plus à ce « genre » d’humour noir…  Je pencherai même vers le carrément glauque… 
Cependant, c’est quand même bien écrit, fluide et facile à lire… Je n’ai pas aimer c’est vrai, le cela ne reste que mon avis, sur ce livre. Je vous invite à vous faire le votre, ainsi. nous pourrons échanger sur nos ressentis. 
Nous voulant pas rester sur une mauvaise impression, je vais m’essayer à autre livre de l’auteur!
Résumé
Un hommage au Grand Stephen King. Ce livre raconte d’histoire d’Irma, qui veut prendre la place du calife… En manque d’inspiration, elle pense que Stephen King est la cause de tous ses malheurs. Oserez-vous la suivre jusqu’à Bangor ? Attention, n’allez pas mourir… de rire.
Edition: Auto-édition
Auteur: Azel Bury
Nombre de page: 116
Format: Brochet et livre numérique