Le choc de la relecture !

Passer la douce euphorie d’avoir mis un point final -du moins ce que je pensais être un point final- à mon manuscrit, je me suis attaqué à une première relecture.
Et là, c’est le choc ! Littéralement ! Car même en ayant conscience que je n’écris pas comme King, Musso ou qui sais-je encore. Donc je souffle un grand coup, et je pars à la chasse. La chasse du manque de forme, de mots qui au passage j’étais persuadée d’avoir écrit.

Je me suis donc équipé de mon plus beau porte-mine et de l’impression A4 de mon roman. Et quel travail fastidieux, voire parfois ennuyeux… L’horreur ! Mais quand enfin, -sur le papier du moins- j’ai eu fini de chercher toutes ces choses cités plus haut, je me suis attaqué à la retranscription sur le PC. Nouveau drame ! Je ne crois plus en mon histoire, ni en moi entant qu’auteure débutante. Moralement, je me sentais au plus bas, je plaque tout ! Au départ, sans rien ne dire à personnes. Sauf que, une personne chère à mon petit cœur, attendait cette première version !

Donc après lui avoir vaguement expliqué les raisons plus ou moins valables pour arrêter, elle a une fois de plus trouvé les mots ! (une fois n’est pas coutume, me diriez-vous).

Les mots, non ses mots m’ont permis de reprendre confiance de comprendre certaines choses. Non sans difficulté, puisque mon mari et pilier m’a également remis que le chemin de la raison, si je puis dire.

C’est donc grâce à ces deux personnes si je suis là aujourd’hui pour dire que personne ne naît écrivain, peindre ou encore photographe. Alors trouvez-vous des gens prêts à vous soutenir et à vous remonter les bretelles, s’il le faut ! Mais surtout croyiez en vous. <– Je travaille encore sur ce point.

Infos#1

Écrire, oui mais pourquoi faire ?

J’ai toujours eu envie d’écrire, déjà enfant. Seulement à l’age où je jouais encore aux Barbies, mes histoires commençaient toujours par « Il était une fois » et se terminaient inlassablement par « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Sans rire, pour moi c’était inévitable ! En grandissant, j’ai (enfin) compris que toutes les histoires n’étaient pas des contes de fées. L’imagination étant nôtre/ma seule limite, je suis partie d’un souvenir d’enfance pour le début mon roman.

L’héritière des brumes part donc de là, un souvenir ! Un souvenir que j’ai longtemps imaginé comme aboutissant sur un fait. Encore une fois, n’étant qu’une enfant, j’ai idéalisé ceux souvenir, qu’il a fini d’une certaine façon à influer sur la vie d’adolescente et de jeune adulte que je devenais. Il en était devenu une obsession. Ce roman est pour moi, d’une certaine façon, le point final d’un beau souvenir.

Le cœur de l’histoire ?

L’intrigue est -surtout- née, grâce à mes lectures diverses et variées. D’avantage encore, avec mes lectures du genre fantasy/fantastique. Je suis une grande fan du genre.

Point Potin.

Lieux : Une citadelle, mais pas que.

Personnages principaux : 2

Personnages secondaires : 3 plus quelques autres.

Voilà c’est tout pour aujourd’hui !