OUTRAGE – Maryssa Rachel

Ce livre qui fait parler de lui !

Résumé: 

Le roman de l’emprise. Le roman de l’injustice des sentiments. Le roman de l’amour qui s’enfuit.
 » L’amour, le seul, l’unique, celui dont on n’oubliera jamais le nom, porte les stigmates de nos plus terribles douleurs.  »
Attention : Ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains ! Rose est une femme libre, indépendante, torturée, traumatisée, elle s’est construit une carapace de survie.
Elle fuit l’amour par peur de l’attachement. Elle est perverse, passionnée, cyclique, addict au sexe et à l’alcool mondain. Mais ce soir-là, dans un bar, elle tombe amoureuse d’un être qui lui ressemble, peut être un peu trop. Tout en lui la repousse et pourtant… Lui, c’est Alex, un artiste paumé, un je-m’en-foutiste tout aussi névrosé qu’elle.

Rose va vivre cette passion destructrice où Alex la guide, la commande, la déconstruit, la fabrique, la façonne… Rose n’écoute pas la bête qui rugit en elle et qui lui dit  » fuis « . Son corps, son sexe deviennent chaque jour plus douloureux, mais elle tient, par amour pour cet homme qui la dévore chaque jour un peu plus…
Puis vient la douleur du déchirement. Alors, elle va essayer de noyer ses maux dans la seule addiction qui lui permet d’échapper à la douleur : le sexe!

 

Mon avis:

Y’a bien longtemps que je n’ai pas donnée mon avis sur un bouquin, mais aujourd’hui je sors du silence pour un livre qui fait du bruit. Il fait du bruit, mais dans le sens positif. Beaucoup appellent à la censure, mais t’es qui pour juger ? Putain, mais merde quoi ! On trouve bien pire sur internet ! Quand je pense que certains libraires sont en train de refuser la mise en rayon de ce bouquin à cause de citations sorties de leurs contextes. Fais chier ! Parce que ce livre OUTRAGE, c’est un putain de bouquin humain ! Alors oui, il faut parfois avec le cœur et l’estomac bien accrocher, c’est le bouquin qui te bouscule, te choque, te retourne, te file la gerbe par moment, mais pas toujours ! C’est le bouquin, qui te montre l’homme dans ce qu’il a de pire. Mais il y a tellement d’autres choses dans ce livre ! C’est Rose qui se déconstruit se construit dans ce quel connait, c’est ça façon à elle de gérer, ou du moins d’essayer. Ce bouquin, c’est l’amour moche, sombre, fort et destructeur.

Tu es choqué pour des thèmes aborder dans les infos, journaux locaux, radio, oui là aussi quand tu les entends tu as envie de te boucher les oreilles en chantant « la-la, j’t’entends pas ! » Pourtant, c’est quotidien le viol, l’inceste… Et je ne parle là que de deux des sujets polémiques du livre. Oui il y a un passage sur la zoophilie, mais ce n’est pas non plus ce qui domine le livre. Ce qui domine ce sont les maux de Rose. Son mal-être et tout ce qui en découle et pas seulement les pratiques sexuelles de Rose.

Certains diront qu’on ne peut pas s’attacher à Rose, mais la vraie question c’est pourquoi ne pourrions-nous pas nous y attacher ? Elle est humaine avec ses faiblesses. On peut lui trouver des excuses pour certaines de ces pratiques, pas toutes cela dit, je pense notamment au passage zoophile. Mais pour ce qui est du bondage, franchement je ne vois pas le problème tant que c’est consenti.

Alors ai-je aimé le livre ? Oui, mais pas au sens où on l’entend. Je l’ai aimé, car il m’a bousculée, bouleversé et fait réfléchir. Je l’ai aimé pour son style hachuré, saccadé telle l’histoire de Rose. C’est « vrai » sans fioriture aucune, c’est mené d’une main de maitre. C’est un livre qui bouscule, c’est un livre qui mérite d’être « entendu », c’est une autrice qui mérite d’être lue !

Je conclurais en disais, qu’effectivement ce n’est pas un livre à mettre dans toutes les mains et qu’il faut une ouverture d’esprit suffisamment large pour pouvoir aller au bout sans jugement. Pour public averti.

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New Life – Stefanie Hodier

New Life – Stefanie Hodier – Livre Numérique

Résumé: 

Cory est une jeune femme à priori comme toutes les autres jusqu’au jour où elle se réveille à l’hôpital.
Perdue, ignorant son identité, elle fait alors le rencontre de Loukas et Cerise, deux jeunes avec qui elle se liera d’amitié.
A la recherche de son passé, l’amitié se renforcera-t-elle ou sera-t-elle confrontée à des manipulations insensées ?
Quand tout bascule et que le virtuel se mélange au réel, comment distinguer le vrai du faux ?
Bienvenue dans New Life! Si tant est que vous en sortiez indemne …

 

Mon avis:

Hello les gens !

Comme promis, je mets à jour dans mes chroniques. Et je commence par celle de New Life de Stefanie Hodier. Pourquoi ? Déjà parce ce qu’il sort aujourd’hui 28 Mars et que ce livre est franchement bon ! OUI, je l’ai aimé. J’avais commencé à le lire sur la plateforme Wattpad, seulement le début puisque j’ai un mal fou à lire sur le Pc ou sur le téléphone. Bref, j’ai lu New Life à différente période de création, et le moins que l’on puisse dire c’est que celui-ci a bien grandit !

Au départ de ma chronique ou de mon avis, c’est selon. J’allais écrire que ce roman était moderne, mais la SF est par définition assez moderne. Avec ma phrase charabia tu as compris ou je voulais en venir ? Non !? Rho tu ne me facilites pas la tâche, tiens !

Clairement, j’en ai pensé quoi ? Que du bien ! J’ai étais prise dans l’histoire très rapidement, le style de l’auteure est précis et la plume efficace. À aucun moment vous ne vous ennuierais en tout cas personnellement cela ne m’est pas arrivé. J’ai été très surprise à un moment donné. Pour tout vous dire, je devais ressembler un peu près à ça !

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L’auteur n’a vraiment pas eu besoin d’en faire des caisses pour que l’histoire se tienne et que l’on en redemande !

Alors maintenant, j’attends la suite…. Car là ce n’était que le commencement !

Je vous explique !?

Bonjour à tous !

Depuis quelque temps, le blog et mon activité sur les réseaux sociaux étaient quasiment nuls… La raison ? Une remise en question des plus intense ! Tant professionnel que personnelle. J’avais besoin de renouveau. Après un temps plus ou moins long, j’ai enfin eu la réponse que j’attendais avec impatience… Ce changement que j’espérais pointe — il était temps — le bout de son nez ! Je vais me former ! J’en suis super (méga) heureuse. À presque trente ans, je reprends des études.

Il n’en fallait pas plus pour me sentir à nouveau épanouie. Mon (futur) emploi du temps est à peu près fixé. Chargé, mais fixé. C’est pourquoi le blog reprendra vie. À quel rythme je n’en sais encore rien, cela dit. (Vie de famille, cours, écriture et blog) c’est un peu l’ordre de mes priorités, tu comprendras aisément pourquoi !

Donc, je vais profiter de ces quelques jours avant le début des cours pour programmer (mais si, je vais le faire!)  mes chroniques, interviews et tag en retard.

Je profite de ce petit article pour féliciter Charlotte Orcival qui va bientôt être publié, si tu ne sais pas de quoi je parle, vas vite faire un petit tour ici. Ainsi que Esla Gallahan qui voit sa nouvelle « Voyage en Fa Majeur » édité par Librinova dans un recueil numérique.

 

On se retrouve bientôt pour un prochain  » Des indés et des blogs » et de nouvelles chroniques.

À bientôt 🙂

Wanda – Wendall Utroi

WANDA: Aidez-moi ! par [UTROI, Wendall]
Wanda – Wendall Utroi – 283 pages – Livre Numérique et Broché
Résumé:

Quand l’amour d’une mère s’estompe et s’efface,
Quand un père s’avère absent et lâche,
Tout peut arriver.

Quand la souffrance est votre seule amie,
Quand on n’a que la mort pour seul bagage,
On peut craindre le pire.

Je m’appelle Wanda, je vais avoir treize ans,
Aidez-moi !

Après « un genou à terre » et « l’enjeu », l’auteur récidive et vous convie à découvrir l’histoire palpitante de Wanda. À l’âge où le monde bascule ; plus une enfant, pas encore une adolescente, elle va fuir et tenter de se construire.

 

Avis:

Y a des romans, très peu certainement, que l’on commence le cœur battant et les mains moites. Depuis la sortie de Wanda, je me questionnais. Le lirais-je ou pas ? Parce qu’en toute honnêteté, elle me fichait un peu la trouille, cette Wanda. Non seulement, je ne suis pas trop thriller, mais en plus quand l’un des personnages principaux est un enfant, j’ai vraiment du mal. En résumé ce livre n’aurait jamais dû se retrouver entre mes mains… Mais voilà, j’étais intriguée, la couverture absolument magnifique et le résumé ont fini de me convaincre. Et non d’une pipe ! J’ai dévoré, engloutie tout en savourant chaque page, chaque mot ! Honnêtement, c’est pour ce genre de sentiments contradictoires que l’autoédition en vaut le détour, sans rire ! Soutenir un auteur indépendant quand on a entre les mains une œuvre de ce genre a de quoi vous rendre fière ! Non seulement Wanda mérite d’être lue par le plus grand nombre, mais cela ne m’étonnerait pas de le voir publié dans les semaines ou mois à venir !

L’auteur nous plonge dans l’univers à la fois simple et complexe. Une ado en manque de repaire, d’amour… un lieutenant, un ex-tôlard et une jeune orpheline… Tous ces personnages sont incroyablement palpables. Leurs personnalités sont travaillées avec soin et délicatesse. J’ai été profondément touchée par Wanda, cela va de soi, mais Julius également par son attachement à Camille. On sent ses failles et ses doutes, ce qui le rend « humain ». Le pire pour moi a été de me dire que l’histoire que nous conte l’auteur pourrait être tirée d’une histoire vraie. Un fait réel. Ce qui est terrifiant. Les pages se tournent toutes seules à un rythme idéal, pas le temps de s’ennuyer.

Je découvre l’auteur avec Wanda, bien que l’Enjeu soit dans ma Pal depuis quelque temps déjà. Mais j’ai pour habitude de me dire qu’il faut lire un livre au bon moment pour en ressentir toute l’intensité, l’émotion qu’à chercher à transmettre l’auteur ! Bref, j’ai tout aimé dans ce livre, les personnages, les émotions contradictoires qui m’ont habitée pendant toute ma lecture, le style et la plume ! Tout, je vous dis !

Je ne peux que vous recommander de lire Wanda, il fait indéniablement partie de mes coups de cœur.

Des indés et Des Blogs #11

Bonjour à tous,

Une fois n’est pas coutume, le rdv est ponctuel ! Aujourd’hui c’est à Julie du Blog Julietulisellelit qui se prête au jeu. Merci à toi !

Le blog 

Pour commencer, peux-tu te présenter à mes lecteurs et nous parler de ton blog.

  • Oui bien sûr. Alors bonjour tout le monde  mon nom est Julie du blog Julie tu lis elle lit. Je suis Toulousaine et je me suis mise à chroniquer des romans en tout genre sur la blogosphère depuis 1 an.

Sur mon blog, je chronique des romans et nouvelles, édités et autoédités. Il y a aussi des rendez-vous comme « Writ’in music » mais aussi les « Tea time » où je parle plus de ce qui me touche personnellement.

Je me suis mise à lire des romans autoédités depuis printemps 2016. Ma première lecture était « Ruines » de notre chère Sophia Laurent. Et depuis je suis une adepte infatigable pour ces auteurs de talents.

Tu lis les auteurs autoédités peux-tu me dire quelle satisfaction tu en retire ?

  • Pour moi il n’y a pas de différence entre l’édition et l’autoédition. Je ne saurais pas en trouver. Depuis que je me suis mise à les lire, j’en retire autant d’émotions que des romans édités. Ceux que j’ai parfaitement aimés sont ceux de Nolwenn Renard avec son premier tome de « Autour de nous » ainsi que le coup de cœur gigantesque que j’ai eu pour « Creuse la mort » de Paul Clément.

Mais de savoir que ce sont ces auteurs qui ont fait tout le boulot relève du courage et de la persévérance. Cela nous donne des idées à nous auteurs en herbe. Et cela nous motive.

Si tu ne devais choisir qu’une seule de tes lectures autoéditées, laquelle choisirais-tu ?  Et pourquoi ?

  • Je me répète, « Creuse la mort » de Paul Clément. C’est un coup de cœur magnifique que j’ai eu. Car sincèrement c’est un genre où je mettais très rarement les pieds mais il a su me propulser dans son histoire et à me faire ressentir un panel d’émotions fortes. Avec une fin de fou ! Il faut le lire pour vraiment se faire une impression qui en général est très bonne. Il a réussi à me faire aimer un genre que je n’aimais pas il y a quelques temps. Alors chapeau bas à l’auteur 

Un petit mot pour la fin ?

  • Merci pour cette interview. Il est toujours important de parler de ces auteurs indépendants car leurs romans sont des pépites. Il faut penser à leur travail qui une très grande responsabilité. L’autoédition devrait être plus connue. Heureusement, grâce à des mouvements comme « Jeudi Autoédition » et le « Canapé des indés » ils commencent véritablement à trouver leur place sur le marché de la littérature française 

Où trouver Julie ?

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Trouver sa place, s’affirmer en tant que…

Bonjour à tous,

Je suis récemment tombée sur un tweet d’une jeune auteure — comme moi — qui se questionnai sur sa place en tant que telle. Ce qui m’a amenée à me questionner, forcément ! La demoiselle disait avoir raté la promo de son ouvrage et qu’en plus de ça, dès le départ il y a eu un commentaire difficile à encaisser. Non, le tweet n’était pas de moi ! Mais elle et moi avons ça en commun, un démarrage difficile. Ses questions sont justifiées puisqu’il faut reconnaitre que se faire une place parmi tous les romans publiés quotidiennement n’est pas chose aisée. Cela dit, entre elle et moi une différence subsiste je n’attendais (presque) rien des gens qui m’entourent, aucune promesse d’achat. En aucun cas, je ne comptais sur des gens en particulier. Simplement parce que je suis du genre à me laisser porter par le courant, m’accrochant quand la branche est bonne. Si dans le cas contraire la branche était pourrie, j’essayais tant bien que mal de ne pas l’attraper. Autant dire que cela n’est pas facile, mais j’ai la chance d’être entourée de piliers solides, qu’ils soient virtuels ou réels. Parce que, quand on est défendu bec et ongles, soutenu, tout cela vaut bien mieux que quelques ventes. (Ce n’est que mon point de vue.) Ce sont ces mêmes soutiens qui m’ont permis d’avancer et de me relever. C’est grâce à eux que je me suis réinstallée devant mon ordinateur pour continuer d’écrire. Car, soyons réalistes cinq minutes, des mauvais commentaires il y en aura toujours parce que ce que l’on écrit ne peut PAS plaire à tous. Je ne connais pas un roman qui fait l’unanimité !

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Donc peut-on trouver sa place en tant qu’auteure ? Je dirais que oui, car peu importe le nombre de gens qui liront mon livre ou le vôtre, s’il l’aime et passe un bon moment n’est-ce pas ça, le plus important ? Et puis on a toute une vie pour faire connaitre nos histoires !

Alors maintenant quatre mois après la sortie de L’Héritière des Brumes comment ça se passe ? J’ai peu de recul, mais honnêtement, mis à part les deux retours « méchants » et pas toujours constructifs je ne peux pas me plaindre. Ceux qu’ils l’ont lu attendent la suite et ça, c’est le pied ! (peu importe le nombre qu’ils sont !)

à bientôt,

Rose.

Melissa, sac à gras – Carene Ponte

Mélissa, Sac à gras par [PONTE, CARENE]
Mélissa, Sac à Gras – Carene Ponte – 275 Pages – Livre Numérique – Librinova
Résumé:

C’est l’histoire d’une adolescente sans doute un peu trop ronde, sans doute un peu trop fragile.
C’est l’histoire d’un nouveau lycée, des yeux qui dévisagent, des yeux qui jugent, des yeux qui raillent.
C’est l’histoire d’un professeur d’allemand qui accompagne, qui réconforte, qui séduit. Melissa, 17 ans, suit ses parents dans une nouvelle ville, une nouvelle maison, un nouveau lycée. Année de terminale sur la corde raide. Année charnière entre degout de soi, perdition et renaissance.

« Carène PONTE nous force à revenir en arrière et à nous remémorer ce que c’était d’avoir dix-sept ans, la vie devant soi et tous ses rêves encore à réaliser.
Elle ravive le souvenir de nos années collège et lycée et nous rappelle que nous avons tous, un jour, été à la place de Melissa ».
Préface Marie VAREILLE

Avis:

Je vais certainement manquer de mots pour exprimer mon ressenti sur ce livre ! Pour la simple et bonne raison, que Mélissa aurait pu s’appeler Maëva ! En tout cas en partie !

Tu l’auras compris, ce livre m’a beaucoup touchée ! Mélissa, notre toute jeune héroïne, se voit (encore) dans l’obligation de suivre ses parents dans une autre ville. Qui dit nouvelle ville, dit nouveau lycée ! Mélissa ne s’aime pas, Mélissa ne trouve rien à aimer chez elle et cela se ressent très vite. 17 ans, âge ingrat, pas tout à fait adulte, mais plus une enfant non plus. Pourtant ne dit-on pas que les enfants sont méchants entre eux ? Cela devrait donc passer en grandissant, mais non. Bon, je vais m’arrêter là pour l’histoire parce que partie comme je suis, je pourrais tout te révéler. Et ce n’est pas le but !
Les personnages, Mélissa, Camille, et les autres sont plus vrais que nature, ce qui les rend particulièrement attachants ou carrément détestables. En tout cas, ils ne laissent pas indifférents !

J’ai lu ce roman d’une traite, une fois commencé il est impossible de le lâcher. C’est bien écrit, construit avec délicatesse et pudeur. Harcèlement scolaire et conséquences, un roman finalement assez dur pour une juste retranscription de l’adolescence. Je ne peux que très fortement vous conseiller ce livre !